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COLPORTAGE INTERDIT !  sortie 2019 !                  

Le vent des paroles – Stéphanie, une énergie qui déplace les éléments… Une rencontre automnale au fin fond d’un quartier.

(R)évolutions – Des messages, on en trouve partout aux portes des gens, dans les quartiers, dans les immeubles, les jardins… Sur les murs, c’est plus rare… Chacun a sa révolution à faire et l’horizon à ouvrir. C’est encourageant. Suffisant ? Envie de rapprocher cela des drapeaux de prières tibétains (dans un prochain film)…

lumière et ombre à Isérables –  Certains villages de montagne paraissent comme dans un rêve quand un faisceau lumineux les touche et attire mon attention depuis les jardins et les quartiers arpentés en colportage. À Isérables, j’avais oublié qu’une salle de cinéma avait existé…

Temps, famille… improvisation autour d’un grog – Claudio me fait rentrer, et s’étonnera d’avoir autant de choses à dire devant la caméra…

Cédric : quelque chose à dire

Souvenirs du communisme (et puis… rien n’est jamais dû) – Quand je roule ce jour-là, c’est effectivement vers d’autres horizons : la Pologne de l’enfance d’Alina à laquelle elle se connecte le temps de notre rencontre. Le communisme fut difficile, terrible on le sait, mais une certaine nostalgie de cette époque le montre bien : quand les ressources sont à l’intérieur, la ferveur et la solidarité sont là, compensent la dureté, et sont difficilement remplaçables pour nos ressources extérieures capitalistes actuelles…

Se distraire… ce moment qui ne reviendra plus – Vivre et construire nos instants, plutôt que de regarder passer le monde. Tout nous montre que nous étions en phase dans ce moment de captation, jusqu’à l’incident final…

Plusieurs années de tournage pour un prochain documentaire de création…

Ne pas forcer les portes : Nathalie

père au foyer

Son mari ne reviendra plus –  Cette semaine, une dame me déclare que son mari va mourir à l’hôpital, et que bien sûr elle n’a pas la tête à regarder des films. À partir de ce moment, mon regard sur les lieux visités en porte-à-porte s’arrête différemment sur le vide et le déserté… Ballade à travers lieux et objets solitaires.

Auto-stop et colportage – Il est jeune, il possède encore son enfance, il aime l’idée du porte-à-porte, c’est naturel pour lui. Il veut aussi que le cinéma lui fasse passer le temps. Parmi les abricotiers en fleurs.

Société du spectacle – Je n’avais pas encore lu Guy Debord.

– sans titre –  colportage et sentiment d’impuissance face à l’actualité, se réapproprier l’esprit de la fête spontanée pour retrouver nos facultés de faire et de changer…

Complicité – Enclencher ou interrompre la caméra casse quelque chose dans le flux naturel du moment. Quitter Stéphan pour le relier au paysage en panoramiquant change quelque chose. En revenant sur lui, Stéphan est pourtant toujours bien là…

Orgues en montagne – Trésors à l’abandon peu à peu dévoilés. Tous, cachons-nous quelque chose ?

Sa maison à lui – Intime lien entre l’esprit d’un enfant et son lieu d’habitation…

Mieux vaut rire – Amitié et complicité pour les jeunes ! Il y a aussi la voix, ce qui est dit, le ton et le timbre…

Mary : jouer le jeu – C’est l’une des seules fois où je propose à la personne qui vient de m’ouvrir sa porte de jouer pour le film. Ici, cela devrait permettre à Mary de « refaire » son comportement spontané de toujours vérifier où sont les chiens en le demandant plusieur fois à son mari à l’intérieur. Mary, très spontanée, s’y prête volontiers, mais je ne suis pas adepte de cette méthode de filmage…

Comment te dire… ma vie de conducteur de chiens de traîneau !?

Devant les portes –  Pensées importunes en attendant l’ouverture d’une porte…

raison et ressenti – Un jour je saurai peut-être pourquoi l’obsession de frapper à toutes les portes. Patience ! chacun son chemin, c’est bien ça que Philippe me raconte ? Ressentir puis vient la raison, au commencement étaient la peau et l’air, puis est venu le cerveau. Puis il me parle de son fils et sa guérison d’une maladie grave, c’est simple et plein d’amour, il faudra le montrer sans démontage donc sans montage, ce sera pour une prochaine fois…

Il y a autre chose – Première personne que je filme devant sa porte, Fabienne. Après 12 années de colportage, c’est parti pour une longue série ! C’est un mobile Nokia haute résolution qui captera ces instants fragiles de façon conviviale… Mais l’acte de sortir la caméra et l’enclencher interfère dans la relation qui s’établit. Comment résoudre cela un jour ?

Jeunes et pétanque – Je rejoins rarement les gens dans leur jardin. Mais là, Yann et Alex jouent à la pétanque… et c’est l’occasion de se défaire du monde et le refaire. De simples actes quotidiens pourraient-ils changer quelque chose ?

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