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Cette voiture qui me fait marcher

Mon métier ma passion, Michel, représentant agricole – Hommage plein d’humour aux paysans et au métier qu’il vient de quitter. Un clin d’oeil à mon colportage de cinéma, une branche certainement moins essentielle que la paysannerie !

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Le vent des paroles – Stéphanie, une énergie qui déplace les éléments… Une rencontre automnale au fin fond d’un quartier.

(R)évolutions – Des messages, on en trouve partout aux portes des gens, dans les quartiers, dans les immeubles, les jardins… Sur les murs, c’est plus rare… Chacun a sa révolution à faire et l’horizon à ouvrir. C’est encourageant. Suffisant ? Envie de rapprocher cela des drapeaux de prières tibétains (dans un prochain film)…

lumière et ombre à Isérables –  Certains villages de montagne paraissent comme dans un rêve quand un faisceau lumineux les touche et attire mon attention depuis les jardins et les quartiers arpentés en colportage. À Isérables, j’avais oublié qu’une salle de cinéma avait existé…

Temps, famille… improvisation autour d’un grog – Claudio me fait rentrer, et s’étonnera d’avoir autant de choses à dire devant la caméra…

Cédric : quelque chose à dire

Souvenirs du communisme (et puis… rien n’est jamais dû) – Quand je roule ce jour-là, c’est effectivement vers d’autres horizons : la Pologne de l’enfance d’Alina à laquelle elle se connecte le temps de notre rencontre. Le communisme fut difficile, terrible on le sait, mais une certaine nostalgie de cette époque le montre bien : quand les ressources sont à l’intérieur, la ferveur et la solidarité sont là, compensent la dureté, et sont difficilement remplaçables pour nos ressources extérieures capitalistes actuelles…

Se distraire… ce moment qui ne reviendra plus – Vivre et construire nos instants, plutôt que de regarder passer le monde. Tout nous montre que nous étions en phase dans ce moment de captation, jusqu’à l’incident final…

Notre passé n’est pas une ruine – Les villageois aussi peuvent s’intéresser à un autre cinéma, poétique, sensoriel, celui qui passe dans les petites salles urbaines, les cinémas de recherche. Mais dans les villages, je croise toujours aussi peu de monde… C’est alors que Hervé me prodigue une part de sa science… C’est vrai que nos ancêtres vivaient en couleur -et non en noir-blanc comme nous l’imaginons, alors que même le Moyen-Âge résonne encore en couleurs ! C’est vrai que la vie des villages et des Anciens était extrêmement vivante, le cinéma ils le vivaient et n’en n’avaient pas besoin, c’est vrai que leurs vies et leurs photos étaient spontanées et non pour l’image ou la carte postale.

C’étaient aussi des colporteurs – Le colportage alpin, tel qu’évoqué par Hervé, a eu ses lettres de noblesse. Le commerce itinérant a imprégné certains cols alpins, certains vals et villages, il était haut en couleurs. Mise en perspective avec mon colportage, celui d’emmener du cinéma vers les gens, acte apparemment futile.

Plusieurs années de tournage pour un prochain documentaire de création…

Une maison et le monde – Dans les jardins, sur les seuils de la maison, à chaque fois que nous cherchons des solutions pour le monde, je repense à Voltaire (Cultiver notre jardin) et à Camus (Aider les autres à le cultiver). Et ici à nouveau… Alors qu’arrivent les indices d’une nouvelle nuit dans cette fin de journée, nous évoquons une nouvelle fois les possibilités d’action face au monde.

On était heureux – Il y a ce qu’ils disent, mais surtout aussi comment ils le disent, comment ils s’adaptent à la première expérience d’être filmé, par un quasi inconnu qui vient de franchir la porte. Daniel est de ceux qui m’offrent une belle palette d’expressions, et c’est ça qui me reste quand, l’obscurité venue, je continue à frapper aux portes dans le quartier.

Ne pas forcer les portes : Nathalie

père au foyer

Son mari ne reviendra plus –  Cette semaine, une dame me déclare que son mari va mourir à l’hôpital, et que bien sûr elle n’a pas la tête à regarder des films. À partir de ce moment, mon regard sur les lieux visités en porte-à-porte s’arrête différemment sur le vide et le déserté… Ballade à travers lieux et objets solitaires.

Auto-stop et colportage – Il est jeune, il possède encore son enfance, il aime l’idée du porte-à-porte, c’est naturel pour lui. Il veut aussi que le cinéma lui fasse passer le temps. Parmi les abricotiers en fleurs.

Société du spectacle – Je n’avais pas encore lu Guy Debord.

– sans titre –  colportage et sentiment d’impuissance face à l’actualité, se réapproprier l’esprit de la fête spontanée pour retrouver nos facultés de faire et de changer…

Complicité – Enclencher ou interrompre la caméra casse quelque chose dans le flux naturel du moment. Quitter Stéphan pour le relier au paysage en panoramiquant change quelque chose. En revenant sur lui, Stéphan est pourtant toujours bien là…

Orgues en montagne – Trésors à l’abandon peu à peu dévoilés. Tous, cachons-nous quelque chose ?

Sa maison à lui – Intime lien entre l’esprit d’un enfant et son lieu d’habitation…

Mieux vaut rire – Amitié et complicité pour les jeunes ! Il y a aussi la voix, ce qui est dit, le ton et le timbre…

Mary : jouer le jeu – C’est l’une des seules fois où je propose à la personne qui vient de m’ouvrir sa porte de jouer pour le film. Ici, cela devrait permettre à Mary de « refaire » son comportement spontané de toujours vérifier où sont les chiens en le demandant plusieur fois à son mari à l’intérieur. Mary, très spontanée, s’y prête volontiers, mais je ne suis pas adepte de cette méthode de filmage…

Comment te dire… ma vie de conducteur de chiens de traîneau !?

Devant les portes –  Pensées importunes en attendant l’ouverture d’une porte…

raison et ressenti – Un jour je saurai peut-être pourquoi l’obsession de frapper à toutes les portes. Patience ! chacun son chemin, c’est bien ça que Philippe me raconte ? Ressentir puis vient la raison, au commencement étaient la peau et l’air, puis est venu le cerveau. Puis il me parle de son fils et sa guérison d’une maladie grave, c’est simple et plein d’amour, il faudra le montrer sans démontage donc sans montage, ce sera pour une prochaine fois…

Il y a autre chose – Première personne que je filme devant sa porte, Fabienne. Après 12 années de colportage, c’est parti pour une longue série ! C’est un mobile Nokia haute résolution qui captera ces instants fragiles de façon conviviale… Mais l’acte de sortir la caméra et l’enclencher interfère dans la relation qui s’établit. Comment résoudre cela un jour ?

Jeunes et pétanque – Je rejoins rarement les gens dans leur jardin. Mais là, Yann et Alex jouent à la pétanque… et c’est l’occasion de se défaire du monde et le refaire. De simples actes quotidiens pourraient-ils changer quelque chose ?

À TRAVERS LES BRANCHES… (2012, visa CNC ) Programmer un tel genre de film a été une prise de risque conséquente pour ces exploitants. Ils ont joué le jeu, nous leur en sommes reconnaissants. D’autres encore l’auraient fait si Merlin Films avait eu plus de disponibilité.

À l’affiche 2012:

  • Brive-la-Gaillarde, Cinéma Rex : dès le 24 octobre
  • Chambéry, Cinéma Astrée : mardi 12 juin à 21h (séance unique en présence du réalisateur)
  • Paris, Cinéma Accatone, dès le 28 mars
  • Clermont-Ferrand, Cinéma Le Rio : dès le 8 février
  • Paris, Cinéma L’Entrepôt dès le 18 janvier

SORTIE OFFICIELLE FRANCE 2012 – Visa CNC n° 131.313

Avant-premières (présence du réalisateur):

  • Brive-la-Gaillarde,  CInéma Rex : lundi 12 déc. à 21h.
  • Clermont-Ferrand,  Cinéma Le Rio : mercredi 7 déc. à 20h30
  • St-Renan,  Cinéma Le Bretagne : mercr. 30 nov. à 20h30
  • Morlaix,  Cinéma La Salamandre :  mardi 29 nov. à 20h30
  • Paris :  mardi 22 nov. 2011 à 20h, Ateliers Varan (6 Imp. St-Louis, M° 2 Phil Auguste) / 15h Centre culturel suisse  /  jeudi 24 nov. à 18h, Univ. Paris I

lumière et ombre à Isérables –  Certains villages de montagne paraissent comme dans un rêve quand un faisceau lumineux les touche et attire mon attention depuis les jardins et les quartiers arpentés en colportage. À Isérables, j’avais oublié qu’une salle de cinéma avait existé…

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